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Exposition du 26 février au 25 avril 2026 Vernissage le jeudi 26 février à 18h30
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Peintre, Roland Orépük (1950-2023) s’ouvre à l’abstraction en découvrant Max Bill, à qui le musée de Grenoble consacre une exposition monographique en 1969. Mais c’est Kasimir Malevitch et la découverte à Lugano, en 1988, de l’avant-garde russe qui déterminent son engagement dans ce qu’il nomme l’art réductif. Il réalise sa première exposition individuelle, en 1977 à Grenoble avec le soutien du Comité Régional d’Art Contemporain (CRAC).
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Membre de l’Union des Arts plastiques (UAP) qui devient le Comité régional d’art contemporain (CRAC) en 1979, il fonde le groupe Fin de série (1981-1986) avec Daniel Canato, Charles Payan, Christine Coblentz et Denis Ruggieri, puis le groupe RADICAL (1987-1997) avec Bernard Béraud et Charles Payan.
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Roland Orépük devient sociétaire de Réalités Nouvelles en 1989, puis membre du comité de 2007 à 2021. Il contribue au Centre d’art collaboratif et participatif Abstract Project qui émane de Réalités Nouvelles. Il rédige en 2020 la préface du catalogue Jaune.
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En 2011, Roland Orépük fonde à Pont-de-Claix, aux Grands moulins de Villancourt, la Biennale internationale d'art non objectif.
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Roland Orépük laisse derrière lui un héritage artistique remarquable, ses œuvres sont présentes dans des collections publiques telles que l’Artothèque de Grenoble, le Musée des Ursulines de Mâcon, le Musée d’Art moderne de Paris, le Musée Bertrand à Chateauroux, le Musée du Petit Format Art Contemporain en Belgique, le Mondriaanhuis à Amersfoort aux Pays-Bas, ainsi que le Satoru Sato Art Museum au Japon
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Philippe Gonnet, commissaire d'exposition, vous propose redécouvrir son travail dans cette exposition.
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Exposition du 7 mars au 1er juin 2026 Vernissage le vendredi 13 mars à 18h
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Gabrielle Hébert, née Gabriele von Uckermann (1853-1934), est d’abord peintre amateure avant d’épouser, en 1880, Ernest Hébert, artiste reconnu et directeur à deux reprises de l’Académie de France à Rome. En 1888, alors qu’elle accompagne son mari lors de son second directorat à la Villa Médicis, elle dépasse le rôle attendu d’épouse du directeur pour s’engager dans une pratique photographique assidue et passionnée. Elle entreprend alors de documenter le quotidien de l’Académie, saisissant le palais, les jardins, les pensionnaires, et plus encore son époux, qu’elle photographie à de nombreuses reprises. Ses images composent un véritable journal intime visuel, où se conjuguent sensibilité et modernité, faisant d’elle la première chroniqueuse photographique de la Villa Médicis.
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Exposition du 31 janvier au 2 mai 2026
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Johanna Perret peint la chaîne des Alpes. Les montagnes sont son terrain d’exploration et de création : les hauts sommets majestueux, tout comme les constructions issues de l’industrialisation et du tourisme — traces visibles et irréversibles de la transformation (presque) aboutie de cet écosystème de plus en plus fragile. Elle peint à l’huile et adopte une technique en particulier, le glacis, utilisé depuis la Renaissance. C’est ce qui donne à ses tableaux cet aspect estompé, éthéré, si singulier. L’artiste choisit ainsi une pratique qui s’inscrit dans une durée très longue, où chaque couche est appliquée avec une grande légèreté, nécessitant plusieurs jours de séchage et, pour une toile, des dizaines de strates. Un ralentissement du geste qui va à l’encontre de la vitesse productiviste de notre époque. Cet effet lui permet d’un côté d’expérimenter avec la couleur, passant des profondeurs les plus sombres à des teintes éclaircies et lumineuses. D’autre part, elle peut rendre visible un phénomène atmosphérique propre aux vallées industrialisées, le smog qui monte en altitude. Ainsi, il n’est pas rare de s’émerveiller d’un paysage féerique enveloppé d’une brume iridescente au détour de chemins de haute montagne. Au cœur de cet environnement qu’on perçoit comme intouché et sauvage, ce brouillard qui sublime l’horizon n’est que particules fines et pollution. Les œuvres de Johanna Perret semblent alors plus réalistes qu’on ne peut l’imaginer au premier regard. Et le public ne peut qu’être pris par ce double mouvement d’attraction et répulsion.
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Peintre de l’entre-deux et de l’ambigüité, elle mélange des références naturalistes et scientifiques, tout comme cosmologiques ou littéraires. Loin de fétichiser savoirs et croyances ancestraux, elle relie ces intuitions et connaissances aux notions acquises aujourd’hui. Artiste de la brume et du crépuscule, mais aussi de la lumière et de la couleur, Johanna Perret nous présente des images où les sujets se découvrent au gré de leur exposition, tantôt apparaissant, tantôt en train de disparaitre…
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Tel lors d’un jour blanc en altitude, c’est la précarité de la perception et la vulnérabilité de la vision qui conditionnent notre ressenti face à ses tableaux : nous demeurons dans une forme d’impossibilité de tout saisir, en suspension entre une figure qui émerge et une autre qui s’éclipse. Et quand elle expérimente l’abstraction, c’est le pigment qui fait corps et qui brouille notre appréhension de la profondeur ou perspective.
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